L’avenir du web se compte-t-il en version ?
Vous avez tous, ou pas, entendu parler de web.1.0, web.2.0…
Pour certains, il s’agit d’évolution générale guidée par des conventions/applications/interactions.
Pour d’autres ce n’est qu’un terme marketing. Voici les étapes 1 à 3 :
Le Web 1.0 est l’internet des serveurs qui se réfère aux pages web liées entre elles par des hyperliens qui a été créé au début des années 1990. (Wikipedia)
L’utilisateur ne participe pas au site et les pages n’évoluent pas.
Le Web 2.0 est l’internet des utilisateurs entre eux, au départ par le courrier électronique, puis qui s’est généralisé avec le phénomène de blog et les forums de discussion permettant de créer des communautés autour des sites internet. (Wikipedia)
L’utilisateur d’un site peut également l’animer, les solutions web permettent de rendre ces pages évolutives.

Le Web 3.0 est l’Internet des machines des utilisateurs dénué de Site Web remplacés par la “sémantique”.(Wikipedia)
Nous passons à l’ère de la donnée (Data) accessible à tous.
Le tous sous-entend :
- mobilité, ou qu’on soit
- universalité, quoiqu’on utilise (comme navigateur, …)
- accessibilité, qui qu’on soit (avec un handicap ou non)
Cela fait penser à la devise de la France et à une charte d’intention.
Cela implique donc des normes et des conventions.
Ces données sont filtrées pour une meilleure lecture :
- la modularité (adaptation d’un contenu sur une base commune). On en parle énormément aujourd’hui grace aux medias queries qui permettent d’adapter le contenu d’un site web à un type d’écran (taille, tactile, …). Il ne s’agit pas d’un simple replacement, on doit penser en terme de priorisation d’information et de nécessité (pour les plus petits écrans, il faut parfois enlever une partie des messages secondaires pour que le message principal soit compris).
Ces données se partagent :
- le P2P (peer to peer, d’égal à égal) correspond à une démocratisation de principe, si on investit un peu de son temps “on peut tous être journalistes” par exemple.
- le cloud : il ne s’agit pas seulement d’applications dématérialisées mais également d’un filtre moins linéaire des données (pour faire simple).
La suite ? Le web 4.0 ?
Je vous passerai le rapport entre cela et la Pyramide des besoins de Maslow (qui hiérarchise les besoin sans logique pyramidale
), l’idée de l’évolution de l’intelligence artificielle et tout le reste.
Il est clair que, si on se base sur cette manière de penser, nous sommes à la dernière étape du web 3.0 mais je crois qu’il faut arrêter de présenter le web en terme d’étapes car l’outil est bien trop en avance sur sa compréhension générale.
Mon idée de la suite du web est assez simple… et si le futur du web était… de ne plus en être ?
Si le web se réinvente, et je le crois, pour le meilleur, il faut encore que les entreprises et les utilisateurs arrivent à l’associer à leur vie (identité, communication, information, modèle économique, ..) comme un moyen additionnel et non plus comme un moyen virtuel opposé au réel.
Chose étrange, ce sont principalement les designers, intégrateurs, développeurs et architectes d’information qui réfléchissent ce besoin pédagogique des interfaces utilisateurs pour aider à cette compréhension…
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