Datamining: je voudrais l’ourler en quelque sorte, ce personnage que je n’ai fait qu’ourdir
Ma réédition du dimanche, un petit article du 9 mai 2011 qui lançait un sujet redondant sur CG. Avec bientôt je l’espère de nouveaux articles et interviews à ce sujet. En attendant, l’article n’a pas vieilli je pense même s’il présente des “classiques”, à vous d’en juger…
“je voudrai l’ourler en quelque sorte, ce personnage que je n’ai fait qu’ourdir” Philippe Léotard (tiré du superbe album A la guerre comme a la guerre)
De quoi parle-t-on?
De datamining (explorateur de données), de pseudo-agrégateurs, d’une sorte d’aperçu rapide du flux d’émotions qui traversent le net par les mots (des miroirs dans des miroirs…).
Ça me fait la même impression que lorsque je suis dans un aéroport et que je regarde passer les gens, j’imagine une suite à leurs histoires, j’imagine leurs vies, leurs caractères à partir de pas grand chose… C’est hypnotisant même si on ne fait qu’effleurer les choses (d’où la citation de ce grand parolier méconnu en tant que tel).
Mais voici quelques exemples :
We feel fine (Jonathan Harris et Sep Kanvar) nous offre une fenêtre sur les émotions de blogueurs, difficile à appréhender. Il a inspiré Twistori. Petite explication visuelle sur newquest.fr pour comprendre son utilisation.
tenbyten.org (et phylotaxis.com à voir également) de Jonathan Harris également, exploration évolutive du photo-journalisme.
Twistori (Amy Hoy et Thomas Fuchs) récupère des phrases commencant par “I love”, “I believe”…
wordcount.org (toujours Jonathan Harris) vous donne le rang d’utilisation d’un mot sur le net…
Bien entendu, le datamining ne sert pas qu’à ce type d’expérience, toutes les disciplines voulant comprendre et/ou influencer la “masse” y voient forcément un intérêt




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