Superbe illustration de Kenny Lindström
Hello,
Petit lien du midi pour vous montrer cette superbe illustration de Kenny Lindström qu’il présente ici avec en bonus une vidéo (ci-dessous) du making of !

ENTRE WEB & DESIGN
Hello,
Petit lien du midi pour vous montrer cette superbe illustration de Kenny Lindström qu’il présente ici avec en bonus une vidéo (ci-dessous) du making of !

Suite, entre autre, à mon expérience auditeur du colloque de l’Ensad et à l’article La donnée est la nouvelle plateforme et le social la nouvelle intelligence de Cortney Fielding, j’ai décidé de faire un point sur mes recherches et réflexions personnelles à propos de l’évolution manifeste du design : l’espace.
Suivra un article provisoirement intitulé : Design : Anticipation et réflexion.
L’espace c’est un luxe
Avec la crise du logement, la surpopulation des zones urbaines, la disparité du partage des richesses, on a bien compris que l’espace était un luxe.
La publicité et les médias n’ont eu de cesse de mettre, parfois très joliment, ce fait en avant.
Je pense notamment à la série de publicités pour Air France de 2007 avec les prémices de la présentation de l’information dans l’espace.
L’espace se (re)pense
Qu’il soit intérieur, professionnel, urbain, l’espace amène à la réflexion et je crois qu’on arrive à une époque de raffinage et donc de raffinement du design (j’avais utilisé le terme affinement mais ceux-ci me semblent plus justes).
Quelques notions qui ne cessent de traverser l’écran :
- optimisation de l’espace
- objet multi-fonctions
- identification des zones par fonction
- signalétique pour les zones de déplacement
- temporalité (éphémère, instantané, périodique, …)
- sécurisation
- réflexion bien-être
- retour à un esprit “artisanal” (par le DIY notamment)
Je pourrais ici donner des dizaines d’exemples, je pense au feng-shui, aux designers d’intérieurs, aux programmes télé qui transforment votre intérieur en espace presque toujours mauve… ![]()
Mais aussi à l’émergence d’une nouvelle génération de designers dont ce blog a déjà parlé avec Babel, le DMY (Inès le Bihan et Yi-cong qui ont « cartonné » à Berlin) ou encore au travail de l’artiste Anne-laure Maison qui a réfléchi à la représentation de la communication dans l’espace d’entreprise.
L’espace de données devient (de plus en plus) le nouvel Espace
Pour le numérique il existe une caractéristique supplémentaire (et pas des moindres) : cet espace se crée par des données quantifiables (personnes comprises transcrites en données, liste, lieu, sonnerie, caractéristiques,…) qu’il faut analyser et véhiculer.
Je continue ici en résumant La donnée est la nouvelle plateforme et le social la nouvelle intelligence par le listing donné dans l’article (en anglais).
- Les données prennent leur réelle place dans l’entreprise en tant que plateforme.
- L’analytique fait avancer de manière intermittente la réflexion business.
- L’ordinateur “cloud” augmentera la valeur de la structure de donnée (stack/pile)
- L’architecture passera d’une orientation serveur à une orientation service
- La sécurité informatique répondra rapidement, progressivement et en proportion
- Les données privées seront abordées avec une réflexion sur le risque
- Des réseaux sociaux émergera un nouveau marché commercial
- L’expérience client est ce qui compte
J’avais essayé de résumer l’utilisation des datas par ce titre je voudrais l’ourler en quelque sorte, ce personnage que je n’ai fait qu’ourdir (Philippe Léotard), David McCandless (designer d’information) lui titre son bouquin L’information est belle (c’est vrai qu’il l’a rend belle
).
L’espace devient identité numérique
C’est mon espace à travers celui des autres qui me définit, il y a de plus en plus de données concernant ce jeu de miroirs qui pour l’instant se visualisent/s’utilisent souvent en clouds . Je pense que quand le nuage sera plus fin (voire dépassé) , le ciel s’éclaircira ![]()

Conclusion :
Design numérique et design suivent la même évolution et le même raffinage/raffinement, créer un espace amène l’idée de fonction, de positionnement, d’expérience et donc d’identité.
Les années à venir vont se révéler passionnantes pour les designers qui l’ont compris
Vous avez un avis ? Ça m’intéresse !
Quelques liens :
Sur CG :
Babel, collectif étudiant: une belle initiative sur le web
DMY 2011, International Design Festival Berlin (par Manu)
Datamining: je voudrais l’ourler en quelque sorte, ce personnage que je n’ai fait qu’ourdir
Ailleurs :
Le site d’Ines le Bihan
Le site d’Anne-Laure Maison
Ensad : Conférence sur l’identité numérique dans la mobilité
Big Data : les progrès de l’analyse des données
Is Wi-Fi the answer to network overload?
Sur wabbaly.com, MTV, une source d’inspiration pour le motion design (et le graphisme donc).
Je ne sais pas si MTV relaie les tendances ou trouve des graphistes qui vont les créer mais un choses est sûre, le motion design a la vie belle grâce à MTV ![]()
Plus de 20 vidéos à voir sur wabblaly !!!
Trois exemples pour montrer la diversité de ce que vous pourrez y voir :
Alors, MTV, source d’inspi ?
J’ai traduit cette interview en français ici, même si vous ne parlez pas anglais allez jeter un œil à ce site car les images parlent d’elle-mêmes.
I have discovered monsieurbandit.blogspot.com a few weeks ago. It was one of the best surprises of 2011 for me. Why ? Because monsieurbandit.blogspot.com is a really rich blog about art, street art, illustration, animations and videos. I saw so much amazing stuff that it would be difficult for me to list some. I advise you to go first on that blog and to read this interview next.
Anyway, over to Gilliom

The first 3 things that came to my mind when I discovered your site were (except animation/illustration): Miro, Experimentation, childhood. Your answer?
“Miro”? Yes, I can see that. Lots of the work of illustrators I have chosen to show on Monsieur Bandit could be seen as having similarities with the work of Miro, or maybe Modernism in general. I tend to like work that has strong shapes and composition, but also has “patina”, texture or a certain roughness.
“Experimentation”? Perhaps. I would rather say: “playfulness” (again: Miro). I get bored real easy when experiments become artyfarty conceptual mumbo-jumbo. Life is too short.
Which perhaps brings us to “childhood”? I do tend to consider the eight-year-old-me as a valuable advisor. On the other hand: there is also the desire to be a “Monsieur”. I never wear shorts except on a really hot day and in the privacy of my own home.
(By the way: the name “Monsieur Bandit” refers to my favorite fictional character, the “gentleman burglar”. Yes, ahum…”childhood”, indeed…)
What is monsieurbandit.blogspot.com ?
Two years ago I didn’t even have a computer and disliked the mere thought of owning one. When I finally did get one however, everything changed. Two months later I started Monsieur Bandit, on a whim, without much planning, just for the hell of it. (Perhaps this was the eight-year-old-me again, who loved “publishing” the magazines he made with his father’s typewriter and which he “distributed” amongst his parents and an uncle…).
Basically, it’s just a way of sharing the stuff I’m interested in. Show and tell. That’s it. “Look how neat this is!” I am an illustrator myself, and I can’t help but always being on the lookout for what’s happening and who’s making nice work… Often this will also include animation, typography and graphic design, street art and comics.
Does monsieurbandit.blogspot.com influence your work’s process?
At the moment, very little. I can see where having a blog might help me getting my own work in front of people and I’m certainly planning on doing that some more in the near future. But exactly how that’s going to work is all stuff I have yet to figure out.
Did you meet people professionally through your blog?
Not that I know of. Perhaps some people will follow the link to my portfolio site, but I’m not tracking all that.

I saw that using free software was important to you? Can you tell me more about that?
That’s an easy one: when you have very little money to spend it’s nice to find the stuff you need is available for free. That also means you have no excuses anymore to not be doing something. Whether you want to use a computer for drawing, or blogging, making music or films or whatever, all of this you can just start doing for little or, very often, absolutely no money. If you’re not doing something right now, you’re a putz!
Is visibility important?
Yes, sure it is. I’m glad I’ve been able to attract some more people to Monsieur Bandit than the first few months when a day with 20 visitors was a huge success… And I would like to find ways to get even more people interested.
That being said: I think it is even more important to get some interaction going with the readers, and I’ve not been very successful in doing that up till now. There are a good number of readers who visit and retweet posts very regularly, but very few post comments. Perhaps simply because the sort of posts I put out give little opportunity to comment upon, except for saying “I like it” or something like that. I’m working on some stuff which will hopefully lead to some more conversation.
Why BlogSpot?
When I started out I knew next to nothing about blogging (and very little about computers in general). BlogSpot is free and it’s easy. What more can you want?
I think this is one of the most attractive features of blogging: it is easy. It is fast. It shouldn’t be a hassle. I can post something on a whim and it would only take a few minutes. Or I could take several days to write an article. Both work fine. I like that very much, having that choice.
I use BlogSpot with Windows Live Writer, a free blog editor which I cannot recommend highly enough and which makes setting up a post easy as pie. (By the way: I also like Posterous for the same reasons. free, easy to use, everything comes out looking nice,…)
I understand “serious” bloggers go for WordPress. Perhaps one day I will too. For now, BlogSpot is just fine.

What does (except web sources) inspire you?
Anything. An article in a magazine or newspaper. Some event taking place. A new film. An opening for an exhibition… All can be a good reason to publish something.
I hope to do some more writing on Monsieur Bandit. Work out some ideas about visualization and storytelling. Or about generating ideas and concepts. The more theoretical stuff behind the nice pictures. I’m sure not everybody is going to like that, but that’s alright.
Your opinion about this sentence: The worst brief for an artist is to be told they can do anything. I have always believed that artists are a lot more creative if you tell them what they can’t do. It’s easier to find holes in a wall than it is trying to build out of nothing. (Peter Gabriel)?
Well, that’s a classic.
If you consider the assignment itself as a restriction, I tend to agree. Give me a topic, any topic, providing I understand what’s it about (so no quantum physics, politics or international economics), and I’ll probably come up with an idea for an illustration that same day. Tell me I can do “whatever I want” and I’m death in the water. At least for a weekend.
Also, arbitrarily setting up restrictions can be a way to come up with ideas. But usually, the solution to a problem is hiding in the problem itself. The better you understand the problem (that is: what is needed), the easier you’ll find a solution.
What’s more: everybody comes with his or her own set of restrictions. Your style, your technical capabilities, your intelligence,… So from the get go, you are not going to do “anything”. You’re going to do something you would do.
An “unknown” artist or a blogger you would like to talk about?
AnotherDesignBlog by Kathy Kavan has lots and lots of great collections of mostly midcentury graphic design. And Flyer Goodness has a wonderful variety of posters and flyers and such… I visit both regularly.
An artist who people need to check out is Philip Paquet. He’s an illustrator/comic artist/aspiring tattoo-guy who I collaborate with frequently. I’ve written several scenarios for short story comics which he drew.
Which question I should have asked you (and what is your answer) ?
My favorite color is an orange-like red which shimmers and almost turns into magenta (as seen in painted illustrations from the 60ties), my favorite song is “Let the Sun Shine In” and my favorite food is the chicken my girlfriend makes.

Thanks to Gilliom for his kindness and his sens de l’humour. As well as monsieurbandit.blogspot.com you should really check out his portfolio
You can also find the original interview (in english) here.
J’ai découvert monsieurbandit.blogspot.com il y a quelques semaines. Ce fut une des bonnes surprises 2011. Car monsieurbandit.blogspot.com est un blog très riche. Art, illustration, animations and vidéos. J’ai vu tellement de choses incroyables là-bas que je ne peux en faire la liste. Je vous conseille d’aller y faire un tour avant de lire cette interview.
Anyway, place à Gilliom
(more…)
Avant d’attaquer cet article, je dois indiquer qu’ici je fais part de ma compréhension de ce colloque avec mes propres mots, connaissances et expériences.
Il s’agissait cependant d’une conclusion d’études et de recherches longues de deux ans par des étudiants étant aussi des professionnels aguerris. Je leur proposerai donc la possibilité d’une réponse à cet article car ma compréhension est légère par rapport au poids de leur travail.
Deux sujets sociologique qui m’intéressent, et dont j’avais déjà parlé, se sont rappelés à moi, le nombre de Dunbar* et le redonner du sens par/à l’humain: “Le progrès technique ne suffit pas pour créer un progrès de la communication humaine et sociale. Opposer les anciens et les nouveaux médias est une problématique dépassée; il faut les penser ensemble. L’essentiel de la communication n’est pas du côté des techniques mais du côté des hommes et des sociétés.” Dominique Wolton
Web et recherche sur l’identité numérique dans la mobilité
A noter : chaque étudiant était « couplé » à un sociologue pour parler de l’étendue sociale de la recherche.
- Présentation par Rémy Bourganel et Étienne Mineur
- Hic & Nunc de David Serrault et avec Stéphane Hugon
- Soul player de Kevin Boezennec et avec Dominique Cardon
- Neen de Geoffrey Dorne et avec Stefana Broadbent
- Intervenants extérieurs : Stéphane Vial, Giuseppe Attoma et Daniel Kaplan
1. Présentation du programme 2011-2012
par Rémy Bourganel et Étienne Mineur
Professeurs chercheurs ayant une expérience professionnelle liée aux sujets
Ici on parle de design d’interfaces d’outils de communication numérique et d’expérience utilisateur.
UNE NOTION CLEF : le big now, percevoir une activité hors de son activité propre.
NOTIONS PRISES A LA VOLÉE : la métaphore d’un flux, multi-support, théâtraliser l’expérience, l’espace d’expérience, temporalité (représenter les notifications éphémères), présence et continuité.
Ici, j’avais une tonne de questions, la plupart ont été traitées dans la présentation des 3 workshops.
MON INTERPRÉTATION EN MUSIQUE **: Everyone in the World Is Doing Something Without Me de Future Sound of london. Pour cette réalité grandissante du monde qui continue à tourner sans nous, pour le côté techno opposé à l’élégance d’une voix tellement vibrante d’humanité. On parle beaucoup d’identité et de continuité dans la présence, et de ce côté éphémère d’un type d’information.
Présenté par David Serrault et Stéphane Hugon
« Je suis {ici} et {maintenant}, je vais bien et je pense à toi. »
Comment créer en situation de mobilité, un espace partagé intime entre deux personnes situés géographiquement à distance? (David Serrault )
DEUX NOTIONS CLEFS : c’est par des signaux faibles que l’on crée des relations fortes, le ré-enchantement : reconfigurer les processus d’anamnèse (histoire du sujet).
NOTIONS PRISES A LA VOLÉE : laisser une trace, être ensemble, changement de l’imaginaire.
J’ai été convaincu par cette présentation par ces petits modules qui indiquent la présence (géolocalisaton, petit objet que l’on peut faire interagir sur l’écran de l’autre, …)
MON INTERPELLATION :
Stéphane Hugon parle de changement, j’aurai tendance à dire qu’il s’agit d’affinement. Plus un sujet s’enrichit en quantité, plus on voit également émerger une réflexion sur sa qualité.
3. Soul player de Kevin Boezennec
Présenté par Kevin Boezennec et Dominique Cardon
Je m’intéresse aux opportunités de rencontre dans des lieux de transition, de latence, à des moments où nous sommes potentiellement disponibles et ouvert pour échanger sur nos centres d’intérêt, nos loisirs… (Kevin Boezennec)
DEUX NOTIONS CLEFS : réunification de l’identité et les masques que l’on peut porter.
NOTIONS PRISES A LA VOLÉE : identité, aura, réunification de la personne, quantification d’une personne par le métrique (je donne des listes pour me définir et je donne également des notes), on se mesure, on est là (donc présent ?).
Cependant Kevin Boezennec s’est attaqué à un sujet délicat car ici on ne parle plus de communication avec des proches mais de tous les types de relations numériques par le biais du gamer.
MON INTERPELLATION :
- les masques de Kevin Boezennec qui m’avait déjà été présenté il y a 20 ans par mon prof de droit (je n’ai fait que 3 mois), l’idée que l’homme revêt un masque selon la fonction qu’il occupe et les personnes à qui il s’adresse. Pour moi il s’agirait plus ici de révéler ce que l’on croit devoir montrer pour obtenir un but. Plus le reflet éloigné et déformé d’un jeu de miroirs entre soi-même et les autres.
- Dominique Cardon : l’idée que l’espace virtuel est un simulacre est fausse.
De mon point de vue, c’est idée est vraie puisqu’il s’agit d’un espace où on ne peut être réellement, c’est pour cela qu’il faut de la finesse et de l’élégance pour mieux définir cet espace, pour le rendre plus réel.
De plus ce n’est pas l’espace de l’identité primale, ici on se projette, on est plus ce que l’on est mais un mélange explosif entre ce que l’on est et ce que l’on souhaite être car on peut se réinventer avec de nouveaux critères de jugements (je suis chétif et sans autorité mais dans ma communauté je suis un caïd, … ).
MON INTERPRÉTATION EN MUSIQUE : Colorblind de Counting crow pour ce passage :
I am covered in skin / No one gets to come in /Pull me out from inside /I am folded, and unfolded, and unfolding
Présenté par Geoffrey Dorne et Stefana Broadbent
Neen est un projet qui étudie la notification au travers de la communication phatique, émotionnelle et non-verbale. Visant à introduire la fluidité, l’humeur et la politesse, il revisite la présence numérique, la communication non verbale, ainsi que les messages ou les notifications d’appels grâce à des designs probes (Geoffrey Dorne)
DEUX NOTIONS CLEFS : présence non verbale, comprendre l’utilisateur dans ses habitudes d’utilisation. (Stefana Broadbent a particulièrement insisté là-dessus)
NOTIONS PRISES A LA VOLÉE : élégance, politesse, jeux, itération, sentiment, communication non verbale, fluidité, interprétation.
J’ai été plus que convaincu par ce projet. Pourquoi ?
Parce que j’ai retrouvé dans la présentation de Geoffrey Dorne deux types de sentiments vitaux retranscrits avec finesse et poésie par son application, la relation amoureuse (amour/amitié, le jeu de la communication par l’échange de ses “petits papiers”) et les sentiments réactifs forts (la colère du mec qui jette son tel).
Est-ce que j’utiliserai cette interface si je le pouvais ? Sans hésiter (pour un certain type de correspondants) !
LE LIVRE AUQUEL J’AI PENSE : Le château des destins croisés d’Italo Calvino, pour la partie expérience que Geoffrey a tenté pendant un an avec un ami : ne communiquer qu’avec des images. Ce bouquin reprend cette notion plus la notion d’interprétation multiple selon la suite d’éléments visuels.
5. J’ai particulièrement apprécié l’intervention de Daniel Kaplan qui a rappelé de ne jamais oublié le but du design, apporter un réel plus à l’utilisateur. Il a également parler de questions d’éthique et, pour ceux qui suivent mon blog, vous connaissez mon intérêt pour cette question.
6. Présentation du programme 2011-2012
Objectif : plus d’étudiants et le lancement d’un projet à long terme : un OS !
7. Conclusion :
Le monde numérique bouge très vite, les chercheurs de l’Ensad prennent le temps de réfléchir (dans tous les sens positifs du terme) à le rendre meilleur.
Les questions amènent d’autres questions, et c’est ainsi qu’on progresse. La réflexion sur l’identité définie par la communication numérique me semble sans fin, celle sur le meilleur moyen d’adapter l’objet par le design passionnante.
Merci à l’Ensad de m’avoir ouvert l’esprit car je n’ai pas fini de penser à tout ce que ce colloque m’a apporté comme sujets de réflexions.
La suite des mes réflexions ici: Design: réfléchir et redéfinir l’espace
*: Nombre de Dumbar = « […] taille d’un réseau social originel est limité à environ 150 membres […] ce nombre peut être dû à une certaine limite humaine à reconnaitre les membres et à capter les faits émotionnels concernant tous les membres d’un groupe […] »
**: j’ai noté des titres de chansons durant la conférence qui représentaient mon ressenti, ma façon de fonctionner…
Suite à mon article sur Lulu, mon chat, Charly son grand frère a décidé de faire parler de lui. Voici donc sa sélection spéciale chat & design.
Je traduis son article et j’inclurais quelques précisions grâce aux merveilleux crochets [].

Merci de me passer la patte Patate !
[c'est comme ça qu'il m'appelle, quand je le câline ça devient ma pomme duchesse ou ma mousseline...]
A la carte : Dave McKean artiste aux multiples talents, Studio In pour du packaging, du street art by Pez, le superbe showreel de Bianca Ansems, une animation magnifique dirigée par Adrien Merigeau & Alan Holly et en conclusion le fin du fin : Simon’s cat.
Dave Mckean, illustrateur, scénariste, dessinateur de bande-dessinée, réalisateur de film, sculpteur, photographe…
C’est artiste est inspiré, j’ai choisi au hasard [et quel hasard] quelques exemples de ces œuvres, planches de BD, photomontage, croquis, dédicaces… Aller donc voir son site mckean-art.co.uk entre deux siestes ![]()



Studio in. Pensons produit, ma pomme dauphine vous a déjà présenté trendygirl, sur leur site cette semaine : un packaging à vous léchez les babines, réalisé par ce studio moscovite.

Pez. Cet artiste de rue nous a régalé par ces happy fishes. Cela devient maintenant un objet dans le magasin du site Nukod voire un jouet ![]()

Animations:
C’est sur likeabluebird.blogspot.com (comme un oiseau bleu… Appétissant non ?) que Bianca Ansems expose son merveilleux showreel d’animations très classiques mais tellement belles et personnelles… Moment tendresse.
Adrien Merigeau & Alan Holly. Hérissons-nous le poil avec cette sublime animation made in Ireland et vue chez Monsieur Bandit [dont vous pourrez voir l'interview en anglais et/ou traduite ici même semaine pro, il est aussi passionnant que son blog !]. Un retour à la nature et aux légendes avec des êtres de tout poil.
Simon’s cat illustre le célèbre proverbe bien connu chez nous “A chat, chat et demi”. Allez voir son site !!!
En conclusion :
1 chat + lait + poisson + jouet + oiseau + calinou + nature + un esclav… heu 1 maître = 1 chat heureux
A bon entendeur Chalut
Hello
Je vais au colloque Design & recherche à 18h à l’Ensad de Paris (rue d’ulm).
Si certains d’entre-vous y vont et lisent ce message, n’hésitez pas à me prévenir ici ou par tweet. Ce serait cool d’avoir l’avis d’autres auditeurs
PS: je partirai tôt histoire d’être sûr de choper un train…
lien intéressant web design et e-commerce
Sur webmarketing.com, un article très juste écrit par Clément Brisard : 10 concepts et bonnes pratiques de développement que les webdesigners doivent comprendre (les autres aussi d’ailleurs).
Comme déjà sous-ligné dans ma série comprendre le e-commerce, un web designer doit comprendre les autres métiers connectés au sien pour mieux appréhender son propre travail. Ici ce sont les contraintes développement qui sont mis en avant avec une vision très claire des problèmes rencontrés en entreprise. Voici les points abordés :
1.L’écriture du brief
2.Prendre en compte les concepts de programmation
3.Base de données
4.Contrôle de versions
5.L’environnement de développement
6.réutilisation du code
7.Formulaires
8.Paiement en ligne
9.Hébergement
10.Sécurité
Comme indiqué dans les commentaires, il survole certains points mais ce n’est pas un mal dans ce type de to-do-list.
Comprendre le e-commerce : les notions - obtenir de nouveaux clients et les fidéliser - définition du web design – 100% web design
Tout d’abord merci Corey de me laisser entrer chez toi pour ce premier article en tant que contributeur
.
Manager produit intégré je réalisais cette année un tour des expositions de design européen à la recherche de jeunes designers créatifs et passionnés. Du 1 au 5 Juin j’effectuais donc un STOP au DMY, International Design Festival de Berlin. Beaucoup de réalisations surprenantes et une tendance forte à l’éco-conception. Développement durable, impacts environnementaux et cycles de vie étaient donc les mots-clefs de ces 5 jours d’expositions placés sous le signe de l’innovation.
Designer britannique de 27 ans, il présentait cette année sa première exposition solo. L’occasion de découvrir Roofer un luminaire à créer soi-même en assemblant des tuiles colorées. Vitaminé et innovant, le stand de Benjamin Hubert nous donnait à voir le meilleur de la nouvelle vague.

http://www.benjaminhubert.co.uk/
Dirk Vander Koij, Endless Chair.
Juste diplomé de la Design Academy de Eindhoven Dirk Vander Koij nous présentait un produit tout droit venu du future. Transformant un robot d’usine, il réalisait en direct une chaise par la transformation de granulats issus de réfrigérateurs recyclés. Endless Chair à reçu un DMY Award, Prix du Jury.
Inès Le Bihan, Bicycle Road.
Parce que je ne pouvais pas écrire ici sans en parler, Inès Le Bihan en 3ème année à l’Ecole de design Nantes Atlantique, nous présentait un concept de route cyclable amovible et réutilisable. Exposé dans l’exposition centrale, ce concept a capté l’attention. Une idée largement plébiscité par les visiteurs du salon qui lui a valu le Prix du Public dans la catégorie concepts.
Ces deux derniers projets seraient par ailleurs en négociation pour une éventuelle association. Preuve que l’avenir s’écrit toujours au présent!
Ouch, ça fait mal.
Google retente une percée dans le social avec son bouton +1. C’est simple, vous aimez un article (produit, article de blog, …) vous cliquiez sur le « j’aime » de facebook, vous cliquerez (ou pas) sur le +1 de facebook.
Si l’éclaireur du net le sent plutôt bien, Christophe Lefevre de techtrends émet plus de doutes.
Je comprends tout à fait qu’on puisse noter un produit (genre 3 étoiles sur 5) ou les services d’un site marchand.
Perso, j’avais du mal avec le terme « fan de », j’éprouve beaucoup de difficultés à imaginer le positif de cela sur la qualité d’un blog. Pour moi, ce qui compte c’est les commentaires, et le « bouches à oreilles ». Par contre pourquoi vouloir toujours tout noter ? Doit-on penser un blog en taux de transformation « j’aime +1 mes 5 étoiles » ?
Le web de demain sera people, deuxième article passionnant de techtrend.eu MAIS non merci.
A partir de ces 3 articles mon esprit a dérivé et j’ai imaginé le bloft (blog-loft), 12 blogueurs qui ne peuvent communiquer qu’entre eux. Cliquez sur +1 si vous voulez le garder.
Des profils types différents : le bloggeur politique, la bimbo fan de Loanna, le bloggeur fou de hack (astuces et piratages)…
La mise en place des personnages stéréotypés m’a amusée, l’idée de les réunir aussi mais ça s’arrête là.
J’aurai l’impression de revivre la fin des radios pirates si je n’avais pas communiqué avec des bloggeurs qui sont énormément suivis et qui restent simples, ouverts et accessibles
Donc vive les blogs libres !
Comme d’hab, votre avis m’intéresse
J’avais prévu un Quoi de neuf dans vos e-kioskes grandiose*. Un peu d’intrigue, un mec aux pectos d’acier, une héroïne avec des jambes qui n’en finissent pas, une course de voiture, un meilleur ami qui meurt et un peu de sexe… Quel rapport avec les e-kioskes ? Aucun mais je pense visibilité…
Non sérieusement je suis super à la bourre donc on va faire vite. Monsieur Bandit, écrivain, illustrateur et blogueur, présente de supers animations et illustrations (entre autre).
Je ne vous mini-présenterai donc que son dernier article sur Isidro Ferrer. J’adore ce mélange des genres, des outils, ce retour à une expression presque tribale et animiste. ![]()

Conclusion : Allez faire un tour ICI !
Vous n’êtes pas convaincus de l’intérêt de ce blog ? Voici une vidéo géniale d’artiste parlant art sans blabla mais avec leur cœur (en anglais) que j’ai vu sur le blog de ce Bandit de Monsieur :
* J’aurai dédié ce superbe article à mon chat Charly qui n’a toujours pas eu son article dédié contrairement à Lullu (sorry Charly**, my baby)
** C’est un chat anglophone qui va régulièrement sur internet***
*** Et oui, les chats sont branchés web grâce aux tablettes, le clavier n’étant plus un problème.**** Vu sur graphism.fr
**** les chiens eux sont meilleurs en écriture qu’en lecture***** Vu également sur graphism.fr, sorry Geoffrey :oops:
***** OK, j’arrête
Mise a jour avec un listing des sites à voir pour mieux explorer ce sujet
Suite à l’excellente Analyse Je veux un joli design ! sur mindeez.com. Jérôme répond selon son propre cheminement (je vous laisse aller voir son article).
J’ai vais ici donner ma propre conclusion à une longue route d’articles pour essayer d’apporter ma pierre.
Je vous conseille de lire (ou survoler) les trois premiers articles de cette série pour la voir rouler, la pierre ![]()
les notions – attirer et fidéliser le client – définition du web design
Un site e-commerce s’est autant du web design que du graphisme.
1. Oui, un beau webdesign est une nécessité.
« Le web design désigne la conception de l’interface web : l’architecture interactionnelle, l’organisation des pages, l’arborescence et la navigation dans le site web. Il s’agit d’une phase essentielle dans la conception d’un tel site. La conception d’un design web tient compte des contraintes spécifiques du support Internet, notamment en termes d’ergonomie, d’utilisabilité et d’accessibilité. » Wikipedia
Le web design est avant tout une globalité et un subtil équilibre entre :
• Ce que souhaite le vendeur et ce qui attirera/fidélisera le client
• Contraintes techniques et ce qui attirera/fidélisera le client
- Ce n’est pas parce qu’un CMS est limité que le site doit sembler avoir été coupé à la serpe
- Ce n’est pas parce que le site doit être bien référencé que le client doit voir les tags
• Architecture de site, contenu et ce qui attirera/fidélisera le client
- L’importance du catalogue apporte autant de contraintes que de libertés, il faut être inventif
• Innovation, évolution et… et ce qui attirera/fidélisera le client (bien vu
)
- Le site évolue forcément (avancées techniques, catalogue, cible, événements calendaires ou ponctuels, réglementation de la vente en ligne, économie, …). Pour optimiser tout cela votre site doit être modulaire/modulable.
En conclusion, vous l’aurez compris, un beau web design est nécessaire pour attirer et commencer à fidéliser le client (n’oublions pas le paiement, la bonne livraison et le SAV).
2. Oui, un beau graphisme est nécessaire
« Le graphisme est une discipline qui consiste à créer, choisir et utiliser des éléments graphiques (dessins, caractères typographiques, photos, couleurs, etc.) pour élaborer un objet de communication et/ou de culture) » Wikipedia
Ici une particularité : les Marques.
Les habitués des magasins physiques doivent reconnaître la marque et ses valeurs sur le site. Le site doit apporter une valeur ajoutée pour remplacer le conseil (vendeurs).
De plus il doit pouvoir attirer un nouveau type de clients. dans le même temps, une communication sur le site doit être communiquée auprès des vendeurs magasins pour ne pas brouiller la communication globale de la marque auprès du client.
Vente en ligne et vente physique doivent trouver un équilibre et devenir complémentaires
D’une manière générale, les clients ne peuvent/veulent pas faire le tour de tous les magasins physiques pour comparer/trouver les prix/produits/marques.
Sur internet ils le peuvent grâce aux comparateurs…
Si vous ne pouvez pas axer uniquement votre stratégie commerciale sur les prix de ventes, il ne reste que la stratégie marketing.
Il faut donc un beau bon graphisme adapté au message marketing pour…
• (Sites multi-catégories) …créer une image de marque et mettre en avant les opérations commerciales en pensant à l’homogénéité graphique de l’ensemble (direction artistique)
• (marques) …créer ou adapter la charte et la com. de la marque au web. (direction artistique)
• (niches de marchés) : pour s’affirmer et survivre grâce à une exemplarité (pas de perte de clients possible dans un premier temps) et un graphisme rassurant par son côté professionnel. (direction artistique)
Le web nécessite web design et graphisme car c’est avant tout un lieu de tendances précaires.
Et là plus le choix, le web design du site doit pouvoir accueillir cette mouvance et le graphisme doit être beau pour une très grosse majorité des clients du site. Reste le choix de s’adapter à chaque nouvelle tendance, appréhender les tendances fortes ou prendre l’option de l’intemporalité…
3. Conclusion: je finirai cette série d’article par quelques pistes.
Communication : Un site doit fidéliser son client, la communication immersive et évènementielle peut aussi aider ce dernier à s’attacher au site mais ce seront les outils sociaux qui lui permettront de communiquer son appartenance aux valeurs de la marque.
article lié : Burton: un nouveau genre de site ?
Technologique : le site web d’aujourd’hui devient aussi une application smart phone / tablette (commençons à parler smart TV également).
articles liés : Ergonomie, usabilité, interactivité : kesako ? - La télé du futur (smart TV) ?
Web design : tout avance très vite et c’est aux web designers de s’adapter, de partager encore plus avec les métiers liés au web design (rédaction, ergonomie, intégration, marketing, trafic, commercial).
SITES A DECOUVRIR :
A suivre absolument : Simpleweb.fr
Ce blog porte bien son nom, et veut un web simple d’utilisation. Ici web prend toute son ampleur avec les tablettes les les smartphones.
A lire absolument : Vive les tunnels de commande simplifiés
Les derniers articles :
Comment lutter contre le phénomène de banner blindness
Plusieurs études sur l’utilisabilité et les usages de touchbook
Pourquoi iOS est plus disruptif que vous ne le pensez
A suivre (par ordre alphabétique):
Adviso.ca, réflexion stratégique.
De très bons articles, clairs et ouverts, je mets en liens des articles qui ont un rapport direct avec ma série e-commerce :
8 critères ergonomiques pour évaluer la persuasion d’un site
Comment les visiteurs jugent votre site : 6 facteurs liés à l’intuition et l’émotion
La BBC a redesigné sa page d’accueil en pensant à l’ipad
Insidedaweb.com, spécialisé e-commerce (réseau sociaux, marketing, trafic,…)
Les derniers articles qui m’ont le plus intéressé (je trouve leur étude des réseaux sociaux très juste)
Kookaï, 7 erreurs de communications
Facebook va-t-il interdire la suppression des commentaires pour les marques
Déjà cités :
blog.axe-net.fr: référencement, erogonomie,… Tout ce qui concerne la création de site
capitaine-commerce.com: des « crash tests » réguliers sur l’ergonomie de nouveaux sites (donc beaucoup de site de niche de marché)
css4design.com : intégration, webdesign, wordpress, …
richcommerce.fr: spécialisé richmedia
mindeez.com du marketing avec un fort aspect sociologique et entrepreneurial. A suivre absolument si vous êtes la cible (à lire tout de même si vous ne l’êtes pas ;). CF intro
Je me rends compte que je ne vous ai toujours pas parlé de BD sur ce blog :oops:
Je suis fan de BD francophone mais également de Comics et j’ai envie ici de vous présenter le taf de David Aja, jeune dessinateur / illustrateur / graphiste espagnol pour qui j’ai un énorme respect.
J’ai connu le travail de David Aja sur The immortal Iron Fist où j’avais été étonné par son dessin (très simple, voire dépouillé), et son encrage (très jeté et en même temps très technique) qui s’allient étrangement pour créer un style assez novateur.
Ses couvertures (superbes et conceptuelles) suffisent cependant à convaincre de son talent, pas même besoin d’ouvrir la Bande-dessinée.

Pour connaitre mieux sa biographie il y a wikipedia (anglais) et son blog pour découvrir son travail
Il a travaillé sur Daredevil et X-men notamment (et également pour la presse dont couvertures CD).

The immortal Iron Fist. Reprendre Iron Fist était un vrai challenge, David Aja y est pour beaucoup dans la réussite de cette reprise. Ci-dessous une planche (encrage puis couleur) et une double planche qui démontrent tout son talent.


Des couvertures qui allient graphisme, concept et illustration.
Quelques exemples marquants. David Aja décline un concept qu’il avait entamé sur Iron Fist en en voici le résultat. Vous trouverez dans son blog plus de détail sur ce travail.

Pour la couverture d’un Wolverine d’août 2011 il reprend également un autre graphisme déjà essayé sur Fist.

Enfin quand il reprend Daredevil on voit l’énorme clin d’œil à Frank Miller (via le style Sin City), son illustre prédécesseur.

Bref, j’espère vous avoir convaincu d’aller sur son blog et au final de vous intéresser à David Aja
Après mon spécial thetrendygirl.net de vendredi je partage à nouveau un article de leur site avec cette excellente présentation de bijoux en plein dans la mode geek – interactif – jeux vidéos 8 bits…

“c’est Laura. Iko, c’est Eivaras. Ensemble ils ont créé Okiiko” , c’est ludique, simple, dans l’air du temps et c’est sur thetrendygirl.net
Aujourd’hui je suis fier d’interviewer Frank Chaigne. Pourquoi fier de cette interview en particulier ?
Pour une question d’interview
. Celles de Frank sont en effet de haut vol, j’avais déjà parlé de leurs qualités en présentant ici même celle d’Antoine Ott mais si vous vous baladez sur son site vous retrouverez partout cet intérêt (interview de Ben-Martin, …). C’est en lisant tendancesgraphiques.fr que j’ai eu l’idée d’interroger un artiste en partant d’une seule de ses œuvres* (je réfléchis encore à la méthode).
* : lorsqu’Antoine Ott répond à la question “Une photo que tu aimes tout particulièrement et que tu voudrais nous commenter ?”.
Bien entendu, tendancesgraphiques.fr c’est beaucoup plus que des interviews. C’est un site qui vous ouvre un univers de découvertes artistiques et une communauté facebook.
Mais bon, place à l’interview
(more…)
Les meilleurs outils gratuits du net par catégorie:
Cédric Thiébaut est un talentueux designer spécialisé dans la 3D (modélisation et animation) et le motion design. Il fait également du web design. Vous pouvez voir son travail sur son site onedesignonline.fr qu’il ne met hélas pas à jour vu qu’il a pas mal de commandes
J’étais son chef de studio quand il a profité d’un licenciement économique pour s’envoler pour le monde des freelances. J’ai du coup suivi son expérience et me suis dit que cela pouvait en intéresser certains.
Place donc au retour d’expérience de Cédric Thiébaut.
Comment t’es-tu préparé à ton passage en freelance ? Quelle solution as-tu choisi ?
D’abord il faut avoir l’idée car en ayant été toujours salarié, on est habitué à un certain confort et le passage au freelance nous fait penser à une sorte de plongeon dans le vide, il faut être quand même être soutenu surtout si l’on a déjà une petite famille à charge.
Il y a eu plusieurs facteurs qui sont rentrés en compte et dans un bon timing.
Au départ je voulais me lancer à moitié à côté de mon activité que devenait un peu moins passionnante.
Je suis donc allé voir un expert-comptable qui m’a expliqué que le meilleur des cas est d’être licencié et de commencer à plein temps et surtout pas à moitié. Le tout en touchant les indemnités chômage (15 mois maxi à partir du début de l’activité) mais en contrepartie de ne pas se rémunérer, et en bénéficiant de l’ACCRE (aide pour les créateurs et repreneurs d’entreprises qui consiste à une exonération d’une partie des charge de la première année).
Et au même moment notre employeur nous annonce qu’il souhaite se séparer (virer) de la moitié du studio design.
Je me dis que le seul risque est que je recherche du travail si cela ne fonctionne pas.
J’ai suivi les conseils de l’expert-comptable est j’ai donc créé une SARL unipersonnelle (ou EURL). Ce statut m’a été conseillé car il sépare bien la société du gérant, et pour le long terme si il y a évolution la structure ou le statut sera le même, pas de plafond de CA par exemple contrairement à la MDA ou en AE (qui a été créé tout juste quand j’ai commencé).
Le point noir est la comptabilité mais j’ai de la chance d’avoir une femme comptable.
Voilà pourquoi je dis qu’il y a eu pas mal de facteurs qui sont rentrés en compte.
Avais-tu déjà des futurs clients potentiels ?
Non pas vraiment, disons que j’avais plusieurs années (9 ans) d’expérience professionnelle et pour le début j’ai essayé de recontacter des personnes avec qui j’avais pu travailler avant en leur faisant “youhou je suis free maintenant appelez-moi !”.
Mais finalement pendant 2 ans je n’ai pas vraiment travaillé avec d’anciens contacts.
Quels ont été les difficultés que tu as rencontrées ?
Concernant la paperasse j’étais plutôt aidé par madame, je n’y ai pas touché une seule fois à part pour signer et on signe beaucoup de choses à la création, mais ça aurait pu être un problème, j’ai horreur de ça.
Mais la grosse difficulté est sur le plan commercial, quand t’es graphiste salarié le boulot vient à toi, même trop parfois.
Mais en indépendant c’est tout l’inverse tu cours après le boulot surtout au début.
La négociation avec les clients est difficile… il m’est arrivé de ne pas dormir parce que je pensais avoir perdu un gros contrat, j’ai découvert un nouveau stress.
Avoir à justifier sans cesse les prix est fatiguant au début. Après on s’y fait, forcement on ne justifie plus, c’est le prix épicétou.
Quelle différence au niveau professionnel et social entre freelance et salarié ?
La différence au niveau professionnel, je n’en vois pas beaucoup je me retrouve à faire exactement le même boulot qu’avant sauf que j’ai le client en direct et je n’ai pas le tampon d’un chargé de projet ou d’un chef de studio, sauf avec les agences et là je me retrouve vraiment dans les même conditions mais sans responsable au dessus
Et sinon toute la journée on est vraiment tout seul (aller on verse une tite larme), mais tranquille d’un autre côté, trop parfois (re tite larme).
On me dit “mais t’as plein de temps libre tu fais ce que tu veux quand tu veux” Oui mais tu ne comptes plus tes heures entre le commercial, la gestion, l’autoformation, et le vrai travail facturé les journées paraissent bien courtes.
Il faut être organisé … je n’ai pas encore super bien appliqué ce point.
Que ferais-tu différemment si c’était à refaire ?
Rien, le timing et les événements étaient nickels.
La suite ?
J’espère pouvoir faire dans le boulot des trucs dans lesquels je m’éclate et surtout avoir toujours du travail (même des trucs dans lesquels je m’éclate moins) pour ne pas redevenir salarié, être indépendant c’est tellement bon.
La question que j’aurai du poser ?
Bon ok peut-être la question que l’on me pose souvent :
Est-ce que ça rapporte plus ?
Pour les premières années et pour mon expérience si on parle d’argent carrément pas mais si on ajoute le confort de vie surtout si on a une petite famille ça n’a rien à voir (gérer son temps, voir plus souvent ses enfants, aucun transport …).
Devenir graphiste indépendant pour être riche n’est pas la bonne méthode à moins d’être une star (y en a-t-il ?), mais on peut en vivre (chaque année nous réserve bien des surprises).
Bye
Bye et merci Cédric ![]()
Vous avez un retour d’expérience différent sur le métier de freelance ou autre ?
N’hésitez pas les commentaires ou les demandes d’interviews sont les bienvenues
Retours d’expérience récents :
devenir Motion Director (Clément Gino) – expatriation (Mathieu Babin)
Avant d’attaquer les e-kioskes, un petit mot pour dire que j’ai réservé mon 24 juin 2011 pour la Conférence-débat à l’Ensad avec le labo de recherche IDN (à l’Ensad 31 rue d’Ulm à Paris). Le truc cool pour c’est que c’est assez tôt pour que je choppe un dernier train ensuite (18h à 20h) mais ça promet surtout d’être un bon moment pour m’ouvrir des horizons. Si vous en doutez allez voir le projet Neen de Geoffrey Dorne sur graphism.fr
Passons en mode trendy girl
thetrendygirl.net c’est un site assez étrange de tendances féminines qui vous donne tout d’abord l’impression d’arriver dans le monde de Paris Hilton. Entre bijoux et mode on tombe fréquemment sur des projets originaux que l’on voit peu ailleurs comme :


Vous l’aurez compris, je suis donc devenu une Trendy Girl et si j’ai l’aspect d’une Paris j’ai le fond d’un designer
…
Enfin, je me comprends :oops:
Restons dans le féminin avec les illus de Megarinri qui rend les héroïnes de comics très mode (j’aime beaucoup Miss Martian). Enfin, rappelons que certains auteurs de comics travaillent déjà les costumes dans ce sens.

Pour finir : la superbe animation de Greg Holfeld “Sumo Lake”
D’accord, c’est de la provoc, mais c’est tellement agréable de balancer ces phrases toutes faites
Du design rafraîchissant de la part du designer turc Ersinhan Ersin.
Cet inventeur de la Tapeography (typography style of art). Il s’amuse à reproduire à partir des composants des cassettes vidéo des alphabets, et Typographies…
Maintenant est-ce que cette forme d’art mérite l’engouement et les éloges de certains ? Je n’en suis pas sûr. Un concept, ok, une nouvelle forme d’art…
On retrouve certaines photos sur facebook.
Via computerlove.net
A noter aussi une autre façon de faire de la Tapeography. On passe du design “conventionnel” au street art. Ce travail semble plus connu en France que celui d’Ersin.